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Printemps : halte aux allergies !


C'est le retour des beaux jours, des journées qui rallongent, et pour la plupart d'entre vous le printemps est une saison marquée du sceau du bien-être. Pour des millions de français cependant, c'est le début de la galère car le printemps marque aussi le grand retour des allergies et du fameux « rhume des foins ».

Des allergies en hausse constante

Le problème avec les allergies et notamment le rhume des foins (ou rhinite allergique), c'est qu'elles sont en hausse constante. En France, environ 25 % de la population serait concernée et ce chiffre pourrait atteindre 50% en 2020. Mais avant de cerner les causes de ces rhinites allergiques et de leur progression, il convient d'en déterminer les symptômes et conséquences pour la santé. Elles provoquent :

  • Des démangeaisons et irritations oculaires, avec larmoiement intense ou au contraire une sécheresse nécessitant l'usage de collyre ou de sérum physiologique. Les yeux sont souvent rouges et plus sensibles à la lumière ;
  • Une rhinorrhée importante (écoulement nasal). Dans certains cas, le nez peut se boucher et une sinusite n'est pas à exclure. De nombreux sujets se plaignent également d'une perte du goût et de l'odorat ;
  • Des éternuements fréquents, par salves ;
  • Une fatigue, plus ou moins intense selon les individus, avec une baisse transitoire des défenses immunitaires.

Les agents responsables

Le printemps est la pleine période de la pollinisation et les ennemis sont nombreux : les pollens de graminées et d'herbacées mais également les pollens d'arbres (frênes, cyprès, bouleaux...). Le problème étant qu'avec le réchauffement climatique cette période de pollinisation s'est sensiblement rallongée : elle s'étend globalement de mars à août (avec des variations importantes suivant les régions et les pollens concernés) mais certaines espèces, comme le cyprès par exemple, peuvent « attaquer » dès le mois de décembre ! D'autres facteurs aggravent fortement les allergies et notamment la pollution atmosphérique. Les particules polluantes sensibilisent davantage les muqueuses aux allergènes.

Le problème lorsque l'on est sujet au rhume des foins, c'est qu'au sein même des habitations les allergènes pullulent : acariens, poils d'animaux (surtout ceux des chats, particulièrement allergisants), tabac, moisissures... Fort heureusement, il n'y a pas de fatalité et la désensibilisation donne globalement de bons résultats, à condition que les patients acceptent d’en jouer le jeu car c’est un processus de longue haleine (de 3 à 5 ans).


Des dépenses importantes

Les rhinites allergiques entraînent souvent des dépenses de santé considérables, qui peuvent lourdement grever un budget. Aussi, il convient d'avoir une bonne complémentaire santé qui assure une prise en charge efficace de ces coûts. ASSU 2000 vous propose de découvrir ses complémentaires santé à la carte, spécialement conçues pour répondre aux attentes spécifiques de chacun (18-25 ans, familles...). N'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre conseiller ASSU 2000 pour obtenir plus d'informations.


© ASSU 2000 - Dimitri Proust - mars 2009.



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