
Les constructeurs de deux-roues le savent bien : alors que l'automne et l'hiver ne sont pas des périodes propices aux ventes de scooters (ce qui est par ailleurs valable pour tous les deux-roues), on observe tout de même un pic à Noël. Il semble en effet que de nombreux parents investissent aux moment des fêtes pour offrir le cyclo tant convoité à leur enfant. Si vous êtes dans l'optique d'offrir un scooter à votre enfant, ASSU 2000, votre spécialiste de l'assurance scooter, répond à toutes les questions que vous pouvez vous poser.
Tout dépend de votre budget. Si vous optez pour un scooter d'occasion, il vous faudra naturellement être plus vigilant au moment de l'achat car le scooter peut avoir été accidenté et habillement « maquillé ». Si vous avez le moindre doute (éraflures, changement d'une pièce importante, etc.), n'hésitez pas à faire observer le scooter par un spécialiste avant de conclure la vente. Il peut également avoir été volé, aussi ASSU 2000 vous recommande d'opter pour un scooter d'occasion immatriculé (l'immatriculation est obligatoire depuis 2004) ou, à défaut, d'exiger du vendeur une preuve d'achat.
Sur ce point la position d'ASSU 2000 est plutôt claire. Si votre budget est limité, nous pensons qu'il est préférable d'acheter une occasion d'une marque réputée (Peugeot, Piaggio, Yamaha, MBK...) plutôt qu'un scooter neuf bas de gamme. Ces scooters, souvent fabriqués en Chine, sont en effet sujets à de sérieux problèmes de fiabilité et de sécurité ; exemple : une tenue de route souvent aléatoire en raison de pneumatiques de mauvaise qualité et de suspensions approximatives.
Malgré ces défauts, ces scooters, essentiellement vendus sur internet et lors de ventes organisées en hypermarché, demeurent séduisants pour nombre d'entre vous, tant leurs prix sont attractifs (beaucoup de modèles à moins de 1000 euros). Souvenez-vous alors qu'il est souvent très difficile d'entretenir ces scooters (difficulté pour trouver des pièces de rechange, des pannes plus fréquentes en moyenne...) et que les euros économisés lors de l'achat peuvent vite être perdus à l'usage !
Commencez par lui rappeler de toujours prendre le temps d'attacher correctement son casque. Mal attaché, il perd toute efficacité. Rappelez-lui également tous les dangers du débridage : si les scooters sont limités, c'est pour la simple et bonne raison qu'ils ne sont pas étudiés pour dépasser certaines vitesses. De plus, en cas d'accident avec un scooter débridé, l'assurance ne remboursera rien car le scooter ne correspond alors plus au véhicule assuré. Pire : votre enfant serait alors considéré comme hors-la-loi, ce qui peut avoir des conséquences terribles en cas d'accident impliquant des tiers (rappelons que le code pénal dispose que « Les mineurs capables de discernement sont pénalement responsables des crimes, délits ou contraventions dont ils ont été reconnus coupables »). Dites-lui enfin que le fait que vous ayez financé son scooter est le témoin de la confiance que vous lui accordez et qu'en retour il se doit de respecter le Code de la route (respect de la signalisation, du taux d'alcoolémie, des limitations de vitesse, etc.).
Dernier conseil : choisissez une bonne assurance scooter pour votre enfant. Associez les meilleures protections à la maîtrise de votre budget en optant pour une assurance ASSU 2000. Vous pouvez également souscrire en ligne votre assurance scooter sur le site de notre partenaire Euro-Assurance.
© ASSU 2000 – Dimitri PROUST – décembre 2009