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Rappel IMMEDIAT

Le passager peut-il influencer l’attitude du conducteur ?

Qu’elle soit positive ou négative, l’influence des passagers sur le comportement des conducteurs n’est pas à négliger. C’est ce qui ressort du dernier baromètre de la conduite responsable de la Fondation Vinci Autoroutes. Le point avec ASSU 2000, votre spécialiste de l’assurance auto.

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Une vigie protectrice

Les passagers ont-ils un rôle à jouer dans l’amélioration des comportements sur la route ? Oui, selon la Fondation Vinci Autoroutes. Dans son dernier baromètre* sur la conduite responsable, publié le 15 février dernier, l’instance met ainsi l’accent sur l’influence qu’ils pourraient avoir sur l’automobiliste. Ils sont en effet des "témoins des comportements du conducteur et une vigie protectrice prête à intervenir pour lui-même, pour le conducteur et pour les éventuels autres passagers", peut-on lire dans l’étude. Pour preuve :

  • 82 % des Français qui observent un dépassement de vitesse demandent au pilote de ralentir ;
  • 77 % l’incitent à faire une pause après de 2 heures de conduite ;
  • 69 % lui demandent de ne pas répondre à un appel en conduisant ;
  • ou encore 60 % l’invitent à ne pas se garer sur une place réservée aux personnes à mobilité réduite même si aucune autre n’est disponible.

Parfois l’influence peut être négative

Pour Bernadette Moreau, déléguée générale de la Fondation Vinci Autoroutes, si de nombreux conducteurs ont "une vision très autocentrée, voire narcissique de leur propre conduite […], le passager, peut-être parce qu’il est plus exposé au sentiment de vulnérabilité, a naturellement un regard plus critique sur la conduite".

Le passager joue ainsi "le rôle de tiers vigilant et bienveillant". Pourtant, il arrive que ce dernier ait une influence négative en invitant le conducteur à une prise de risque. Ainsi, 30 % avouent qu’il leur arrive d’encourager le conducteur à se garer en double file quelques minutes. 25 % le poussent à refuser qu’il s’arrête ou prolonge la pause pour ne pas perdre de temps. 20 % même l’incitent à accélérer pour arriver plus facilement à destination.

Mais de manière générale, il ressort du baromètre que les Français sont loin d’avoir un comportement vertueux sur les routes. Ils sont ainsi 91 % à reconnaître dépasser les limitations de vitesse, 63 % à oublier de mettre le clignotant pour doubler ou changer de direction, 75 % à ne pas respecter les distances de sécurité. Pire, près d’un sur cinq avouent qu’il leur arrive de prendre le volant en étant au-dessus de la limite d’alcool autorisée, et 7 % alors qu’ils ressentent les effets de l’alcool. Les passagers ont donc du pain sur la planche…

*Étude menée sur internet du 19 au 29 janvier auprès de 1 000 personnes de 15 ans et plus.

 

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